Les conseils aux voyageurs face au coronavirus Covid-19

Les conseils aux voyageurs sont réévalués en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique internationale et des recommandations de l’OMS.

Consulter la liste des pays classés dans la zone à risque.

Il est recommandé de :

  1. Se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon (au moins 20 secondes) ou avec une solution hydro-alcoolique.

  2. Éviter tout contact avec des animaux, vivants ou morts.

  3. Éviter de se rendre sur les marchés où sont vendus des animaux vivants ou morts.

  4. Ne pas manger de viande non ou peu cuite.

  5. Rester à plus d’un mètre des personnes qui toussent ou éternuent.

En présence de symptômes d’infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires), il est recommandé de :

  1. Consulter rapidement un médecin localement.

  2. Porter un masque chirurgical en présence d’autres personnes.

  3. Utiliser des mouchoirs jetables, bien se laver les mains régulièrement au moins 20 secondes, puis les désinfecter avec un gel hydroalcoolique.

  4. Ne pas voyager quand on est malade.

Le port du masque chirurgical est recommandé aux personnes malades symptomatiques pour éviter de diffuser la maladie par voie aérienne. Le port de ce type de masque par les personnes non malades afin d’éviter d’attraper la maladie n’est pas efficace et donc non recommandé. Les professionnels de santé en contact étroit avec les malades pour les soins disposent d’équipements de protection spécifiques.

Non, aucune. Actuellement, l’OMS, dans le cadre du règlement sanitaire international, ne recommande aucune restriction de voyage ou de commerce. Toutefois, l’État français demande à ses ressortissants d’éviter de se rendre dans certaines zones à risque.

Tous les voyageurs (avion, paquebot), y compris les personnels navigants, ont l’obligation de remplir une fiche de déclaration sanitaire. Cette fiche permet d’effectuer un contrôle spécifique et fournit à la DASS une information ciblée. La Nouvelle-Calédonie a le privilège de pouvoir utiliser cet outil, que d’autres pays n’ont pas mis en place, car elle dispose d’une population restreinte. Il est donc indispensable de bien la remplir. Elle indique notamment les pays où ont séjourné les passagers durant les 30 derniers jours et les contacts de la personne. Elle indique également les symptômes médicaux (fièvre, toux, difficulté respiratoire, diarrhée, douleurs musculaires).

Vous pouvez potentiellement mettre votre santé et celle des autres en danger en ne déclarant pas vos symptômes ou pays visités. Vous êtes également passible d’une amende allant jusqu’à 180 000 francs (360 000 francs en cas de récidive).

Si vous êtes en bonne santé :

  • Surveillez votre santé pendant 14 jours (2 semaines) après avoir quitté la zone à risque. Repérez surtout les signes suivants : fièvre (prendre sa température avec un thermomètre), toux, difficultés à respirer.

Si vous êtes malade (fièvre, toux, difficultés à respirer) pendant le voyage de retour ou après le retour :

  • Restez chez vous en attendant les consignes : ne vous rendez pas au travail, chez d’autres personnes, en milieu collectif…
  • Appelez votre médecin (ou le 15).
  • Restez à distance de vos proches (au moins 1 mètre).
  • Couvrez votre bouche quand vous toussez, et votre nez quand vous éternuez.
  • Mouchez-vous dans un mouchoir à usage unique, que vous jetterez ensuite dans une poubelle fermée.
  • Lavez très souvent vos mains avec de l’eau et du savon, pendant au moins 20 secondes.
  • Si vous n’avez pas accès à l’eau et au savon, frictionnez vos mains avec une solution hydroalcoolique.

Un numéro vert gratuit est disponible : 05 02 02, de 8 heures à 16 heures 30 (jours ouvrables). En dehors de ces horaires, vous pouvez laisser un message et vous serez rappelé.

Vous pouvez également contacter le service de santé publique de la DASS (de 8 heures à 11 heures 30 et 12 heures 30 à 16 heures, les jours ouvrables) au 24 37 18 ou par mail à [email protected]

La gestion des frontières internationales de la Nouvelle-Calédonie relève de la compétence de l’État français. Le gouvernement français a fait le choix de maintenir ses frontières ouvertes à tous les voyageurs. Cette réglementation s’applique donc à la Nouvelle-Calédonie.

Si un passager déclare sur sa fiche de déclaration sanitaire arriver d’une zone à risque, un contrôle plus poussé est effectué. On contrôle ses symptômes (prise de température, toux, difficulté respiratoire, diarrhée, douleurs musculaires) et la personne est interrogée sur ses dates de séjour, ainsi que sur les risques pris dans les zones à risque.

  • En l’absence de symptôme : le passager peut quitter l’aéroport avec un kit de prévention et reprendre ses activités normalement. Un suivi quotidien est effectué par téléphone. Un agent de la DASS contacte le passager pour vérifier qu’aucun symptôme ne s’est déclaré depuis son retour en Nouvelle-Calédonie. Si les risques pris sont plus importants, le voyageur devra rester en quarantaine pendant la période d’incubation (jusqu’à 2 semaines).
  • Si symptôme : le passager est conduit au Médipôle (dans un espace isolé dédié) et des tests sont effectués pour vérifier la présence ou l’absence du Covid-19.
  • Les passagers assis dans l’avion à côté du « passager suspecté » ainsi que son entourage, sont placés en zone de quarantaine.

Depuis mars, une caméra thermique est également disposée à l’arrivée des voyageurs pour contrôler leur température.

Un prélèvement permet de détecter la présence du Covid-19. Ce test est effectué au Médipôle et le résultat est disponible en quelques heures.

Un lieu de quarantaine est indispensable pour garantir la sécurité des personnes « suspectes » et de leur entourage. Les résidents en quarantaine bénéficient d’une surveillance médicale rapprochée.

Le CISE offre une proximité avec le Médipôle, une fermeture complète, des conditions de vie correctes et un espace de restauration.

Toutes les mesures de sécurité seront prises en cas de mise en quarantaine : surveillance de l’état de santé, port de masques, déplacements surveillés, mesures de désinfection.